
Satellite · Exemple public
Ariguaní : la ressource solaire est forte ; le réseau décide de la suite
Le point du Magdalena obtient 82,2/100 avec une couverture complète. Ressource 100 et terrain 94 soutiennent le résultat ; réseau 54 et contexte territorial 43 empêchent tout feu vert automatique.
Ceci est un exemple public réel, pas une mission client générique ni une garantie de résultat. Un autre site ne produira pas nécessairement les mêmes chiffres.
Chiffres clés
- ›Résultat : 82,2/100 · favorable.
- ›Ressource GSA : 1 655 kWh/kWp/an · GHI 2 073,8 kWh/m²/an.
- ›Terrain : pente moyenne 0,8 %.
- ›Réseau : ligne 8,1 km · poste 36,7 km.
1. Garder les goulots visibles dans l'agrégat
Un bon agrégat hiérarchise les sites ; il n'autorise pas un investissement. Une excellente ressource ne compense pas seule une connexion éloignée ou saturée, des contraintes foncières ou un contexte de sécurité qui alourdit les coûts de développement.
2. Utiliser chaque source pour sa question
Global Solar Atlas et NASA POWER ne sont pas des doublons devant coïncider exactement : produits, périodes et variables diffèrent. Leur proximité conforte la lecture d'une ressource élevée, tandis que le dimensionnement exige une source et un modèle définis par l'ingénieur.
La pente provient de Copernicus GLO-30. À l'échelle du préfiltre, elle filtre les reliefs manifestement complexes sans remplacer la topographie de conception.
3. Une simulation ne vaut qu'avec ses hypothèses
Ce graphique n'estime ni la capacité totale du site ni le dimensionnement d'une centrale. L'énergie non captée, l'état de batterie et la production découlent des hypothèses de charge et de stockage du scénario. Il sert à montrer la traçabilité des hypothèses, pas à affirmer que le site « produira 2 922 kWh/an » quel que soit le projet.
4. Ajouter horizon et contexte de localisation
Un dernier bloc de contexte réunit deux vérifications : quel relief peut masquer le soleil et où se situe exactement le point.
Le réseau demeure l'incertitude principale
La ligne répertoriée la plus proche est à 8,1 km et le poste Copey 220 kV à 36,7 km. L'UPME recense 13 projets totalisant 969,2 MW dans un rayon de 50 km. Cela ne démontre aucune capacité disponible et peut même signaler une concurrence pour la connexion.
La bonne décision n'est pas « le score est 82,2, construire ». C'est :
- ›confirmer propriété, usage du sol et accès ;
- ›demander une étude de connexion à l'UPME et à l'opérateur, avec nœud et capacité cibles ;
- ›réaliser topographie, géotechnique et revue environnementale ;
- ›définir technologie, puissance, pertes et configuration avant de modéliser production et économie.
Ce que le préfiltre permet de décider
Le cas justifie de passer à une étape de vérification grâce à la ressource et au terrain modélisé favorable, mais place réseau et contexte devant tout engagement de capital. Le préfiltre réduit l'incertitude initiale ; il ne remplace ni l'ingénierie ni le raccordement.
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Sources
PDF publics sample-r3-solaire-co.{es,en,fr}.pdf, 20 pages, édition du 2026-07-17. Figures ES des pages 2 à 5. Les 2 922 kWh/an du scénario isolé de 10 kWc ne représentent pas le potentiel total du site ; distances réseau et capacités assignées ne démontrent pas une capacité de connexion disponible, et les données DEM/horizon restent des modèles à confirmer sur site.